Retraite des TNS : anticiper et optimiser

Les travailleurs non salariés (TNS) on le sait on un statut bien différent de celui des salariés.
Les salariés dépendent du régime général de la Sécurité sociale qui offre une couverture maladie et retraite bien meilleure que ceux à quoi peuvent prétendre les TNS qui doivent donc anticiper leur future retraite suffisamment tôt. Petit tour d’horizon de la retraite des TNS pour savoir comment bien la prévoir et optimiser ses versements.

Anticiper et optimiser la retraite des TNS

Depuis le 1er janvier, la protection sociale des indépendants est adossée au régime général de la Sécurité sociale. plus d’info sur le site de lassuranceretraite.fr : en effet le RSI (Régime social des indépendants) a disparu et les travailleurs indépendants sont rattachés à la Sécurité sociale des indépendants qui est adossée au régime général de la Sécurité sociale. Malgré tout les couvertures prévoyance et retraite ne sont pas similaires entre salariés et indépendants.
Ainsi les travailleurs non salariés nés après 1953 et ayant commencé leur activité indépendante après 1973 toucheront à la retraite 50% de leur revenu moyen (ce revenu moyen étant calculé sur les 25 meilleures années de l’activité en tant qu’indépendant).

On le constate le montant de la retraite des TNS ne correspond donc donc qu’à à peine la moitié des revenus qu’ils percevaient quand ils travaillaient.
Pour les salariés la retraite de base est également de 50% mais cette somme est ensuite complétée avec la retraite complémentaire, voire parfois avec une surcote. Ce qui permet d’avoir une pension de retraite oscillant entre 60 et 70% de son salaire.

Pour les indépendants, pour atteindre des taux de 60 à 70% il conviendra de souscrire à une retraite complémentaire facultative et que certains estiment souvent coûteuse ou opter pour des dispositifs que la loi Madelin, le PERP (Plan Epargne Retaite Populaire) ou l’assurance-vie.
Les contrats Madelin sont une solution assez prisée pour la simple et bonne raison que les versements effectués sont déduits des revenus imposables. Donc cela permet de minorer son imposition. Et plus vous versez sur un contrat Madelin plus votre rente une fois à la retraite sera importante. Qui plus est on peut verser de façon régulière mais aussi occasionnelle. Ainsi un travailleur indépendant qui sait qu’il va réaliser une très bonne année pourra effectuer un versement complémentaire sur son contrat Madelin afin de minorer son imposition de l’année tout en augmentant le niveau de son futur complément de retraite.

Le PERP permet également de se constituer une épargne qui se transformera une fois à la retraite en revenu complémentaire. Les sommes versées chaque année sur un PERP sont déductibles dans la limite d’un plafond global fixé chaque année (mais sachez que pour 2017 on ne pouvait pas déduire plus de 3862 € de versements).

On le constate les contrats Madelin et PERP sont une solution intéressante pour se constituer une épargne qui sera distribuée sous forme de rente une fois à la retraite tout en réduisant son revenu imposable quand on est en activité.

Découvrez les solutions d’épargne retraite complémentaires sur le site TNS-assur.fr et surtout anticipez : car mieux vaut verser de petites sommes de façon régulière que de devoir se précipiter à partir de 45 ans pour se consituer sa retraite complémentaire ce qui exigera un effort mensuel bien plus important.

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